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	<title>arrêté de cessibilité Archives - LE BLOG DE L&#039;AVOCAT EN URBANISME ET EXPROPRIATION</title>
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	<description>Expertise en urbanisme et expropriation</description>
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	<title>arrêté de cessibilité Archives - LE BLOG DE L&#039;AVOCAT EN URBANISME ET EXPROPRIATION</title>
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		<title>Annulation d&#8217;un arrêté portant cessible les emprises foncières nécessaires à la réalisation d&#8217;un projet d&#8217;utilité publique</title>
		<link>https://www.gmrblog.fr/annulation-dun-arrete-portant-cessible-les-emprises-foncieres-necessaires-a-la-realisation-dun-projet-dutilite-publique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rajess Ramdenie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 09:07:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Expropriation]]></category>
		<category><![CDATA[annulation]]></category>
		<category><![CDATA[arrêté de cessibilité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cabinet GMR AVOCATS obtient, par un jugement du Tribunal administratif de Poitiers en date du 5 décembre 2024, le rejet d’un recours en annulation d’un arrêté portant cessibles les emprises foncières nécessaires à la réalisation d’un projet d’utilité publique visant le développement de l’offre de logement social sur la commune de Châtelaillon-Plage (17). Le Tribunal administratif de Poitiers relève que le besoin de logements sociaux est reconnu par les documents d’urbanisme, que le projet est exempt de multiples contraintes liées au risque de submersion marine et à la tension foncière, et qu’il limite l’artificialisation des sols lié à l’étalement urbain.   </p>
<p>L’article <a href="https://www.gmrblog.fr/annulation-dun-arrete-portant-cessible-les-emprises-foncieres-necessaires-a-la-realisation-dun-projet-dutilite-publique/">Annulation d&rsquo;un arrêté portant cessible les emprises foncières nécessaires à la réalisation d&rsquo;un projet d&rsquo;utilité publique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gmrblog.fr">LE BLOG DE L&#039;AVOCAT EN URBANISME ET EXPROPRIATION</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le cabinet GMR AVOCATS obtient, par un jugement du Tribunal administratif de Poitiers en date du 5 décembre 2024, le rejet d’un recours en annulation d’un arrêté portant cessibles les emprises foncières nécessaires à la réalisation d’un projet d’utilité publique visant le développement de l’offre de logement social sur la commune de Châtelaillon-Plage (17). Le Tribunal administratif de Poitiers relève que le besoin de logements sociaux est reconnu par les documents d’urbanisme, que le projet est exempt de multiples contraintes liées au risque de submersion marine et à la tension foncière, et qu’il limite l’artificialisation des sols lié à l’étalement urbain.   </p>
<p>L’article <a href="https://www.gmrblog.fr/annulation-dun-arrete-portant-cessible-les-emprises-foncieres-necessaires-a-la-realisation-dun-projet-dutilite-publique/">Annulation d&rsquo;un arrêté portant cessible les emprises foncières nécessaires à la réalisation d&rsquo;un projet d&rsquo;utilité publique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gmrblog.fr">LE BLOG DE L&#039;AVOCAT EN URBANISME ET EXPROPRIATION</a>.</p>
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		<title>Arrêté de cessibilité annulé par le cabinet GMR Avocats</title>
		<link>https://www.gmrblog.fr/arrete-de-cessibilite-annule/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rajess Ramdenie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 17:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Expropriation]]></category>
		<category><![CDATA[annulation]]></category>
		<category><![CDATA[arrêté de cessibilité]]></category>
		<category><![CDATA[cessibilité]]></category>
		<category><![CDATA[déclaration d'utilité publique]]></category>
		<category><![CDATA[zone d'aménagement concertée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Annulation par le cabinet GMR Avocats d’un arrêté de cessibilité portant sur un terrain destiné à la réalisation d&#8217;une ZAC. Par un jugement du 21 février 2019, le cabinet GMR Avocats a obtenu l’annulation d’un arrêté de cessibilité portant sur un terrain destiné à la réalisation de la Zone d’Aménagement Concertée (ZAC) Ecoquartier « Vidal » sur la commune de Rémire-Montjoly en Guyane. Le Tribunal administratif de Cayenne a jugé que l’expropriation de ce terrain ne pouvait pas intervenir dès lors que la parcelle n’était plus nécessaire au projet déclaré d’utilité publique. Dans cette affaire, l&#8217;expropriant avait déclaré dans un courrier que la parcelle de la requérante n&#8217;était plus nécessaire au projet déclaré d&#8217;utilité publique, sans qu&#8217;un autre acte ne vienne modifier la déclaration d&#8217;utilité publique contestée lors du recours exercé contre l&#8217;arrêté de cessibilité. TA Guyane, 21 février 2019, requête n° 1700243</p>
<p>L’article <a href="https://www.gmrblog.fr/arrete-de-cessibilite-annule/">Arrêté de cessibilité annulé par le cabinet GMR Avocats</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gmrblog.fr">LE BLOG DE L&#039;AVOCAT EN URBANISME ET EXPROPRIATION</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-930 size-medium" src="https://www.gmrblog.fr/wp-content/uploads/2019/02/house-1353389_1920-300x200.jpg" alt="cessibilité" width="300" height="200" /></h3>
<h3>Annulation par le cabinet GMR Avocats d’un arrêté de cessibilité portant sur un terrain destiné à la réalisation d&rsquo;une ZAC.</h3>
<p>Par un jugement du 21 février 2019, le cabinet GMR Avocats a obtenu l’annulation d’un arrêté de cessibilité portant sur un terrain destiné à la réalisation de la Zone d’Aménagement Concertée (<a href="https://www.gmrblog.fr/index.php/2019/02/11/zac-annulation/">ZAC</a>) Ecoquartier « Vidal » sur la commune de Rémire-Montjoly en Guyane.</p>
<p>Le Tribunal administratif de Cayenne a jugé que l’expropriation de ce terrain ne pouvait pas intervenir dès lors que la parcelle n’était plus nécessaire au projet déclaré d’utilité publique.</p>
<p>Dans cette affaire, l&rsquo;expropriant avait déclaré dans un courrier que la parcelle de la requérante n&rsquo;était plus nécessaire au projet déclaré d&rsquo;utilité publique, sans qu&rsquo;un autre acte ne vienne modifier la déclaration d&rsquo;utilité publique contestée lors du recours exercé contre l&rsquo;arrêté de cessibilité.</p>
<p>TA <a href="http://guyane.tribunal-administratif.fr/Informations-pratiques/Acces-et-coordonnees">Guyane</a>, 21 février 2019, requête n° 1700243</p>
<p>L’article <a href="https://www.gmrblog.fr/arrete-de-cessibilite-annule/">Arrêté de cessibilité annulé par le cabinet GMR Avocats</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gmrblog.fr">LE BLOG DE L&#039;AVOCAT EN URBANISME ET EXPROPRIATION</a>.</p>
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		<title>Expropriation : Nécessité d’un document d’arpentage</title>
		<link>https://www.gmrblog.fr/larrete-de-cessibilite-ne-permet-lidentification-parcelles-concernees-lexpropriation-illegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rajess Ramdenie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Dec 2018 10:03:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Expropriation]]></category>
		<category><![CDATA[arrêté de cessibilité]]></category>
		<category><![CDATA[enquête parcellaire]]></category>
		<category><![CDATA[identification des parcelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>  &#160; L’arrêté de cessibilité qui ne permet pas l’identification des parcelles concernées par l’expropriation est entaché d’illégalité &#160; &#160; Par une décision du 9 juillet 2018, le Conseil d’Etat a dû apprécier la légalité d’un arrêté de cessibilité. Le code de l’expropriation prévoit que le préfet déclare par arrêté, cessibles les propriétés ou parties de propriétés dont la cession est nécessaire. Les propriétés ou parties de propriétés concernées doivent être désignées et identifiées. Cette obligation d’identification des parcelles visées par l’expropriation ne pose pas de problème lorsque les parcelles visées le sont dans leur totalité. En revanche, cette identification présente d’avantage de difficultés lorsque l’expropriation n’est nécessaire que sur une partie des terrains. Sur ce point, l’article 7 du décret du 4 janvier 1955 prévoit « Tout acte ou décision judiciaire sujet à publicité dans un service chargé de la publicité foncière doit indiquer, pour chacun des immeubles qu&#8217;il concerne, la nature, la situation, la contenance et la désignation cadastrale (section, numéro du plan et lieu-dit) ». Le texte précise par la suite que si une mutation du droit de propriété intervient par décision judiciaire translatif de propriété, comme c’est le cas en expropriation, la désignation des immeubles concernés est faite conformément au document d’arpentage. C’est sur ce point que le Conseil d’Etat a rendu une décision le 9 juillet 2018. Dans les faits, un arrêté de cessibilité avait été rendu par le préfet. Cet arrêté déclarait cessible une partie seulement des terrains des requérants. La cour administrative d’appel n’avait pas accueilli leur argument par lequel ils invoquaient la violation des dispositions du décret du 4 janvier 1955 précité en raison de l’absence de désignation claire des terrains visés par l’arrêté de cessibilité. Le Conseil d’Etat a quant à lui jugé que lorsqu&#8217;un arrêté de cessibilité déclare cessibles des parties de parcelles, ce qui implique de modifier les limites des terrains concernés, un document d&#8217;arpentage doit être préalablement réalisé afin que l&#8217;arrêté de cessibilité désigne les parcelles concernées conformément à leur numérotation issue de ce document ; que le défaut d&#8217;accomplissement de cette obligation, qui constitue alors une garantie pour les propriétaires concernés par la procédure d&#8217;expropriation, entache d&#8217;irrégularité l&#8217;arrêté de cessibilité. Par cette décision le Conseil d’Etat rappelle donc que dans le cas où l’expropriation ne concerne qu’une partie de parcelle, obligeant ainsi à modifier les limites des terrains concernés par l’expropriation, l’arrêté de cessibilité doit obligatoire être précédé d’un document d’arpentage ce qui permet ainsi aux expropriés de connaitre l’étendu de l’expropriation dont ils font l’objet. &#160; Conseil d&#8217;Etat, 5ème et 6ème chambres réunies, 9 juillet 2018</p>
<p>L’article <a href="https://www.gmrblog.fr/larrete-de-cessibilite-ne-permet-lidentification-parcelles-concernees-lexpropriation-illegal/">Expropriation : Nécessité d’un document d’arpentage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gmrblog.fr">LE BLOG DE L&#039;AVOCAT EN URBANISME ET EXPROPRIATION</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3> <img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-963" src="https://www.gmrblog.fr/wp-content/uploads/2018/12/fence-470221_1920-1-300x196.jpg" alt="" width="300" height="196" /></h3>
<p>&nbsp;</p>
<h3>L’arrêté de cessibilité qui ne permet pas l’identification des parcelles concernées par l’expropriation est entaché d’illégalité</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par une décision du 9 juillet 2018, le Conseil d’Etat a dû apprécier la légalité d’un arrêté de cessibilité.</p>
<p>Le code de l’expropriation prévoit que le préfet déclare par arrêté, cessibles les propriétés ou parties de propriétés dont la cession est nécessaire. Les propriétés ou parties de propriétés concernées doivent être désignées et identifiées. Cette obligation d’identification des parcelles visées par l’expropriation ne pose pas de problème lorsque les parcelles visées le sont dans leur totalité. En revanche, cette identification présente d’avantage de difficultés lorsque l’expropriation n’est nécessaire que sur une partie des terrains.</p>
<p>Sur ce point, l’article 7 du décret du 4 janvier 1955 prévoit « Tout acte ou décision judiciaire sujet à publicité dans un service chargé de la publicité foncière doit indiquer, pour chacun des immeubles qu&rsquo;il concerne, la nature, la situation, la contenance et la désignation cadastrale (section, numéro du plan et lieu-dit) ». Le texte précise par la suite que si une mutation du droit de propriété intervient par décision judiciaire translatif de propriété, comme c’est le cas en expropriation, la désignation des immeubles concernés est faite conformément au document d’arpentage.</p>
<p>C’est sur ce point que le Conseil d’Etat a rendu une décision le 9 juillet 2018.</p>
<p>Dans les faits, un arrêté de cessibilité avait été rendu par le préfet. Cet arrêté déclarait cessible une partie seulement des terrains des requérants. La cour administrative d’appel n’avait pas accueilli leur argument par lequel ils invoquaient la violation des dispositions du décret du 4 janvier 1955 précité en raison de l’absence de désignation claire des terrains visés par l’arrêté de cessibilité.</p>
<p>Le Conseil d’Etat a quant à lui jugé que lorsqu&rsquo;un arrêté de cessibilité déclare cessibles des parties de parcelles, ce qui implique de modifier les limites des terrains concernés, un document d&rsquo;arpentage doit être préalablement réalisé afin que l&rsquo;arrêté de cessibilité désigne les parcelles concernées conformément à leur numérotation issue de ce document ; que le défaut d&rsquo;accomplissement de cette obligation, qui constitue alors une garantie pour les propriétaires concernés par la procédure d&rsquo;expropriation, entache d&rsquo;irrégularité l&rsquo;arrêté de cessibilité.</p>
<p>Par cette décision le Conseil d’Etat rappelle donc que dans le cas où l’expropriation ne concerne qu’une partie de parcelle, obligeant ainsi à modifier les limites des terrains concernés par l’expropriation, l’arrêté de cessibilité doit obligatoire être précédé d’un document d’arpentage ce qui permet ainsi aux expropriés de connaitre l’étendu de l’expropriation dont ils font l’objet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;idTexte=CETATEXT000037167392&amp;fastReqId=796079068&amp;fastPos=1"><strong>Conseil d&rsquo;Etat, 5ème et 6ème chambres réunies, 9 juillet 2018</strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.gmrblog.fr/larrete-de-cessibilite-ne-permet-lidentification-parcelles-concernees-lexpropriation-illegal/">Expropriation : Nécessité d’un document d’arpentage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gmrblog.fr">LE BLOG DE L&#039;AVOCAT EN URBANISME ET EXPROPRIATION</a>.</p>
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